Je n'ai pas envie de pleurer, pas envie de crier, pas envie de les faire disparaître et même pas envie de partir. J'ai juste envie de les frapper. De les tuer. Les lancer contre les rochers. Leur tenir la tête dans les toilettes et tirer la chasse.
Tirer la chasse.
Tirer la chasse.
Tirer la chasse.
Tirer la chasse.
Tirer la chasse.
Tirer la chasse.
mardi, 29 mai 2007
vendredi, 25 mai 2007
vendredi, 18 mai 2007
Deux. Petits. Points. De. Suspension.
Comment dire.
Je sais pas quoi dire.
J'ai besoin d'en parler.
Sans en toucher mot.
Comme une recherche.
Une curiosité.
Se découvrir un peu plus.
S'apprendre ailleurs.
Je sais pas quoi dire.
J'ai besoin d'en parler.
Sans en toucher mot.
Comme une recherche.
Une curiosité.
Se découvrir un peu plus.
S'apprendre ailleurs.
jeudi, 17 mai 2007
mercredi, 16 mai 2007
Bordel de merde dit le chat
Envie de poser quelques bombes par-ci.
Et aussi par-là.
Tient. Une ici aussi.
Et encore une là-bas, pour faire joli.
Ca commence enfin à devenir sympa.
Et aussi par-là.
Tient. Une ici aussi.
Et encore une là-bas, pour faire joli.
Ca commence enfin à devenir sympa.
mardi, 15 mai 2007
Régler des comptes
Salut moi-même.
Ne rêves pas, tu ne pensais tout de même pas que j'allais mettre une majuscule à "moi-même"?
Egocentrique!
Oui je sais que tu le sais. On ne se refait pas. Ouais ouais, c'est bien beau d'essayer.
Mais se trouver des excuses c'est tellement plus facil. Parce que ça oui, la facilité, tu aimes. Tu es certaine que tu choisis toujours la voie la plus compliquée, la plus dificile, que dans le fond du fond, t'es quelqu'un de courageux et qui ne fuis pas, une sorte d'héroïne de BD quoi.
Ne t'es-tu jamais demandée pourquoi donc tu avais besoin de remplir ta vie de drames?
La lacheté ma chère!
Donc si je reprend, compliquer ta vie à tout instant.. C'est uniquement.. de la facilité! Oui! Tu comprends vite chérie.
Alalala, elle est pas belle la vérité?
Bah, tant pis, tu t'en remettras. Les egocentriques s'en remettent toujours. Ben oui. Ils s'arrangent pour qu'on leur fasse un petit compliment par-ci, une petite caresse par-là. En plus à ce jeux t'es une des meilleures du monde. Si si je t'assure. Pathétiquement horrible.
Tu te souviens de cette fille, élégante et soignée, hier? Tu en étais un peu jalouse. Non. Pas jalouse. Le mot convient mal. Dison plutôt, envieuse de sa classe. Tu te sentais un peu gueuse à côté d'elle.
Et ce matin, tu te souviens, cette fille un peu hippi? Un peu décadante et je m'en foutiste? Pas non plus jalouse. Toujours envieuse. De cette nonchalance inée. Tu étais gênée, et te sentais gindée..
Réveilles toi, moi-même. Jamais tu ne te suffis.. C'est bien ça ton problème. Tu seras toujours envieuse et gênée de ce que tu es, presque prète à t'excuser à la moindre remarque, (après t'être vexée au préalable, bien entendu) si tu ne fais pas l'effort.
L'effort de quoi? De t'apprécier?
Haha. Oui ma chère. Egocentrique et insuffisante. Terriblement insuffisante. Ton meilleur contraste.
L'insuportable narcissime dont tu fais preuves, bien que peu de monde l'aye réellement vu, est le merveilleux contraire d'un manque de toi cruel.
Refléchis idiote. Tout est lié.
Peut-être que le jour ou tu seras entière et fière pour les bonnes raisons, tu arrêteras de critiquer, tu arrêteras le nombrilisme..
Non. Tu aimes beaucoup trop critiquer. La mauvais langue. C'est si drôle l'humour noir, n'est-ce pas? Et pourtant tu es si susceptible.
Putain. Vas courir dans le fossé.
Va mourir! :p
Ca te fais rire, hein?
Irrécupérable.
*Et avec fautes d'orthographes
Ne rêves pas, tu ne pensais tout de même pas que j'allais mettre une majuscule à "moi-même"?
Egocentrique!
Oui je sais que tu le sais. On ne se refait pas. Ouais ouais, c'est bien beau d'essayer.
Mais se trouver des excuses c'est tellement plus facil. Parce que ça oui, la facilité, tu aimes. Tu es certaine que tu choisis toujours la voie la plus compliquée, la plus dificile, que dans le fond du fond, t'es quelqu'un de courageux et qui ne fuis pas, une sorte d'héroïne de BD quoi.
Ne t'es-tu jamais demandée pourquoi donc tu avais besoin de remplir ta vie de drames?
La lacheté ma chère!
Donc si je reprend, compliquer ta vie à tout instant.. C'est uniquement.. de la facilité! Oui! Tu comprends vite chérie.
Alalala, elle est pas belle la vérité?
Bah, tant pis, tu t'en remettras. Les egocentriques s'en remettent toujours. Ben oui. Ils s'arrangent pour qu'on leur fasse un petit compliment par-ci, une petite caresse par-là. En plus à ce jeux t'es une des meilleures du monde. Si si je t'assure. Pathétiquement horrible.
Tu te souviens de cette fille, élégante et soignée, hier? Tu en étais un peu jalouse. Non. Pas jalouse. Le mot convient mal. Dison plutôt, envieuse de sa classe. Tu te sentais un peu gueuse à côté d'elle.
Et ce matin, tu te souviens, cette fille un peu hippi? Un peu décadante et je m'en foutiste? Pas non plus jalouse. Toujours envieuse. De cette nonchalance inée. Tu étais gênée, et te sentais gindée..
Réveilles toi, moi-même. Jamais tu ne te suffis.. C'est bien ça ton problème. Tu seras toujours envieuse et gênée de ce que tu es, presque prète à t'excuser à la moindre remarque, (après t'être vexée au préalable, bien entendu) si tu ne fais pas l'effort.
L'effort de quoi? De t'apprécier?
Haha. Oui ma chère. Egocentrique et insuffisante. Terriblement insuffisante. Ton meilleur contraste.
L'insuportable narcissime dont tu fais preuves, bien que peu de monde l'aye réellement vu, est le merveilleux contraire d'un manque de toi cruel.
Refléchis idiote. Tout est lié.
Peut-être que le jour ou tu seras entière et fière pour les bonnes raisons, tu arrêteras de critiquer, tu arrêteras le nombrilisme..
Non. Tu aimes beaucoup trop critiquer. La mauvais langue. C'est si drôle l'humour noir, n'est-ce pas? Et pourtant tu es si susceptible.
Putain. Vas courir dans le fossé.
Va mourir! :p
Ca te fais rire, hein?
Irrécupérable.
*Et avec fautes d'orthographes
samedi, 12 mai 2007
Zab
Pourquoi tu ne comprends pas, tu ne vois pas, pourquoi tu ne veux pas.
Les visières de chaque côtés, tu ne regarde plus que ton reflet.
Comme ta mère dira-t-on pour te déculpabiliser.
Si tu savais comme parfois je te deteste.
Tu deviens tellement superficielle, axée sur ton mobilier, tes vêtements, tes rencontres internet.
Quand les seuls questions que tu me poses sont dans le seul but que je parle de toi.
Quand tout ce que tu dis tourne autour de ta personne - encore.
Petite fille pas assez gâtée.
Qui se pourri une fois adulte.
Les visières de chaque côtés, tu ne regarde plus que ton reflet.
Comme ta mère dira-t-on pour te déculpabiliser.
Si tu savais comme parfois je te deteste.
Tu deviens tellement superficielle, axée sur ton mobilier, tes vêtements, tes rencontres internet.
Quand les seuls questions que tu me poses sont dans le seul but que je parle de toi.
Quand tout ce que tu dis tourne autour de ta personne - encore.
Petite fille pas assez gâtée.
Qui se pourri une fois adulte.
mercredi, 9 mai 2007
mardi, 8 mai 2007
Portrait[s]
C'est marrant.
Y a deux types.
Déjà là, ça comment bien, ça commence fort, ça commence drôle.
I know.
Donc, deux types.
Ils sont les deux bruns, les deux en t-shirts, les deux derrière un mac portable, les deux avec la tête appuyée sur la main gauche, les deux avec une coupe de cheveux courte qui veut rien dire, les deux très concentrés [à jouer?], les deux entourés de bordel.
Ces deux types, ils ne le savent pas, mais ils sont sans cesse dans la même position, la même posture, avec la même tête et le même air.
Et un jour je ferai des photos.
J'ai envie de cookies. Je parie qu'eux aussi. Tout le monde aime les cookies.
Les cookies, c'est bon.
J'ai menti.
C'était pas marrant.
Y a deux types.
Déjà là, ça comment bien, ça commence fort, ça commence drôle.
I know.
Donc, deux types.
Ils sont les deux bruns, les deux en t-shirts, les deux derrière un mac portable, les deux avec la tête appuyée sur la main gauche, les deux avec une coupe de cheveux courte qui veut rien dire, les deux très concentrés [à jouer?], les deux entourés de bordel.
Ces deux types, ils ne le savent pas, mais ils sont sans cesse dans la même position, la même posture, avec la même tête et le même air.
Et un jour je ferai des photos.
J'ai envie de cookies. Je parie qu'eux aussi. Tout le monde aime les cookies.
Les cookies, c'est bon.
J'ai menti.
C'était pas marrant.
dimanche, 6 mai 2007
vendredi, 4 mai 2007
Cinéma - Anna. M de Michel Spinosa

Elle est érotomane.
"L'érotomanie est une maladie du groupe des psychoses construite autour de la conviction délirante que l'on est aimé par une personne.
Cette maladie touche en grande majorité des femmes et une très petite minorité d'hommes et "l'objet de l'érotomanie" est en général un homme au statut social plus élevé qu'elle ou lui. La personne érotomane est d'abord persuadée que c'est l'autre qui l'aime en secret, mais qu'il n'ose pas ou ne peut pas se déclarer. Sur cette illusion première se construisent les trois phases caractéristiques d'espoir, de dépit et de rancune.
L'érotomane cherche à entrer en contact avec son "objet", persuadée que c'est lui qui le souhaite. Elle lui téléphone, lui envoie des messages, le suit, s'immisce peu à peu dans sa vie en se rendant à son domicile et en tentant de pénétrer dans son intimité, en l'attendant des heures dans les escaliers, en lui écrivant constamment des lettres, à s'approprier ses amis sans que "l'objet". ne se doute de cet amour."
Elle est Isabelle Carré
"Un père styliste réputé et d'une mère secrétaire puis passe son enfance dans le 7e arrondissement de Paris avec ses deux frères.
Elle quitte ses parents à l’âge de 15 ans à cause de leur mauvaise entente pour vivre seule et rêve d’une carrière de danseuse, mais y renonce rapidement pour se réorienter vers la comédie.
Elle est remarqué par son talent et son charisme angélique et débute rapidement une importante carrière théâtrale et cinématographique, en alternant de très nombreux grands films, films d'auteur, de télévision et pièces de théâtre.
Elle décroche son premier grand rôle au cinéma dans le film Beau fixe de Christian Vincent."
Résumé
Anna tombe éperduement amoureuse de son médecin et est persuadée que celui-ci l'aime tout autant. Cadeaux, lettres, appels sont rapidement dépassés par du chantage et des comportements agressifs et désespérés.
Un cou d'un soir pour oublier son médecin. Des cris. Et puis une cure dans un centre.
Anna est en ceinte et se calme, se soigne.
Elle sort.
Et reprend de plus belle sa chasse. Sans résultats.
En perdition.
Elle s'enferme dans un hôtel, casse, s'enferme, pleure. Une amie vient.
Anna, son amie et son enfant vivent à présent dans les montagnes. Heureuses.
Mais. Devinez qui habite aussi là.
Critique
Pour ma part, très bon film. Plans et lumières gérés. Isabelle carré merveilleuse dans son rôle d'érotomane. Scénario peut-être un peu ennuyeu. Ne pas s'attendre à de l'action. Ne pas être pressé.
A regarder en mangeant une pomme juteuse et habillé de blanc.
J'ai aimé. Je vous le conseil donc.
jeudi, 3 mai 2007
Didier
Il regarde un film un peu nul comme si c'était du Kubrick.
Il aime Kubrick. Il aime barry Lindon.
Il n'a plus envie de moi ces temps.
Et puis il ne bronze jamais.
Il râle, se plaint, gémit, me vexe et m'embête.
Il m'énerve, m'exaspère, m'épuise.
Mais il me demande de lui couper les cheveux
Même si je fais n'importe quoi n'importe comment
Même si après il a l'air con
Même s'il sait que je le fais mal.
Il aime Kubrick. Il aime barry Lindon.
Il n'a plus envie de moi ces temps.
Et puis il ne bronze jamais.
Il râle, se plaint, gémit, me vexe et m'embête.
Il m'énerve, m'exaspère, m'épuise.
Mais il me demande de lui couper les cheveux
Même si je fais n'importe quoi n'importe comment
Même si après il a l'air con
Même s'il sait que je le fais mal.
La femme en noir
La ré-incarnation de faux-chic et austère?
Je le connais.
Toujours habillée de noir. Parfois de rouge. Les yeux tros maquillés. Trop mal maquillés.
Les orbites enfonçés, grandes pomettes, machoire carrée, petite bouche. C'est une momie.
Elle met des bijoux plus grands que ces gros yeux, et puis elle connaît tout sur tout.
La diabolique.
Celle qui jamais ne vous posera une question si ce n'est pour vous descendre. Je vous le rapelle ; elle sait tout.
Je deteste ses jugements. Qui n'ont rien à voir avec ses reflexions.
Qui d'ailleurs, elles, sont chouettes.
Parfois, la nuit, ses cheveux se transforment en serpents et m'étranglent.
Ils arrivent.
Je le connais.
Toujours habillée de noir. Parfois de rouge. Les yeux tros maquillés. Trop mal maquillés.
Les orbites enfonçés, grandes pomettes, machoire carrée, petite bouche. C'est une momie.
Elle met des bijoux plus grands que ces gros yeux, et puis elle connaît tout sur tout.
La diabolique.
Celle qui jamais ne vous posera une question si ce n'est pour vous descendre. Je vous le rapelle ; elle sait tout.
Je deteste ses jugements. Qui n'ont rien à voir avec ses reflexions.
Qui d'ailleurs, elles, sont chouettes.
Parfois, la nuit, ses cheveux se transforment en serpents et m'étranglent.
Ils arrivent.
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